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Une journée particulière pour 114 diplômés !

AGIR

(de g. à dr.) : Thierry Galandat, doyen de Grange-Verney, Christian Pidoux, directeur d’Agrilogie et Maurice Chenuz, doyen de Marcelin.

© AGIR

Promotions d’Agrilogie à Grange-Verney

« Sous le régime de la nouvelle ordonnance de formation, vous entrez, aujourd’hui, de plein pied dans votre corporation d’agriculteur, de viticulteur ou de caviste et, pour certains, vous accédez à la maturité professionnelle.» Christian Pidoux, directeur d’Agrilogie, a félicité vendredi, les  lauréats qui ont obtenu leurs CFC et diplôme, soit : 9 cavistes, 73 agriculteurs (16 à Marcelin + 57 à Grange-Verney), 17 viticulteurs, 3 agropraticiens et 12 élèves qui ont obtenu la maturité professionnelle.

Entourés de leur famille, de leur formateur en entreprise – autrefois appelés maître d’apprentissage -, de leurs enseignants, des doyens et du directeur, les lauréats de la journée de promotions à Grange-Verney ont été à la fête vendredi. « Nous sommes heureux, après tant d’années de rédaction de l’ordonnance de formation, de conception des supports de cours, de mise sur pied des examens et de réorganisations de toutes sortes, d’arriver enfin à ces premières promotions d’après la réforme ! », a déclaré Thierry Galandat, doyen de Grange-Verney.

Première volée du nouveau régime

Satisfaction également du côté du directeur d’Agrilogie, Christian Pidoux : « Vous êtes les premiers à obtenir votre certificat sous le régime de la nouvelle ordonnance de formation et celle-ci se distingue par un renforcement du rôle de la corporation. En effet, une nouvelle autorité a été accordée à la profession dans la formation agricole pour s’aligner sur les autres métiers ».

Cette nouvelle responsabilité concerne la définition des objectifs de formation, les cours interentreprises et l’organisation des examens. Selon le directeur, ce nouveau pouvoir de la corporation est « pragmatique » et vise à ce que les compétences acquises pendant l’apprentissage correspondent le mieux possible aux compétences requises dans l’exercice du métier : « Qui mieux que les paysans sont à même de définir et de contrôler le savoir nécessaire à la pratique des métiers de la terre », s’est exclamé Christian Pidoux, convaincu que ce changement donne plus de poids, de valeur et de reconnaissance au CFC. « Aujourd’hui, ce n’est pas que l’école d’agriculture qui vous donne ce certificat mais aussi – et surtout – le monde paysan. »

MB/AGIR

Photos des lauréats : ©Agri – Réane Ahmad

 

www.agrilogie.ch

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